Les JdR de Fred

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les JdR de Fred

Message par Fred G le Mar 24 Mar - 22:38

Plusieurs possibilités, n'hésitez pas à donner vos envies ou poser des questions

* Du one shot : à divers jeux avec des prétirés sur une séance.
Tous les jeux ci-dessous + des vieux trucs comme Zone, Rolemaster, Harnmaster ou du med fan motorisé L5A perso ou du ponctuel comme Starwars


* Des suites de scénario sans continuité de groupe. Chaque scénario doit être terminé à la fin de la séance de jeu. Avec une création ou un prétiré (selon le temps et l'envie)
- Rêve de Dragon
où l'on incarne un voyageur évoluant dans un multi univers (multi rêve). Il n'y a pas de continuité d'aventure et de stabilité du monde de jeu. On sort du gris rêve, tiens y'a Machin qui est là.

- Les Lames du Cardinal
où l'on incarne un agent spécial du cardinal. Le monde de jeu évolue et il peut y avoir davantage de continuité.

- L5A
où l'on incarne un ronin parcourant Rokugan et affrontant diverses péripéties (façon Usagi yojimbo).


* Une campagne ou mini campagne (suite de 3-4 scénarios)
Une suite de scénarios avec une continuité de groupe et d'histoire.
Pour l'instant ce n'est pas d'actualité mais plutôt pour la rentrée prochaine. L5A, Tenga, D3 (un jeu publié dans le dernier Casus Belli et les 2 suivants - ne pas lire si vous comptez y jouer).

Fred G

Messages : 54
Date d'inscription : 28/01/2015

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les JdR de Fred

Message par Stéphane le Mer 25 Mar - 20:12

Rêve de dragon me tente bien.
avatar
Stéphane

Messages : 146
Date d'inscription : 25/10/2014

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les JdR de Fred

Message par christophe le Lun 6 Avr - 22:55

Star Wars et Lames du Cardinal ont ma préférence.
Selon mes disponibilités.
avatar
christophe

Messages : 317
Date d'inscription : 29/09/2014

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les JdR de Fred

Message par Fred G le Lun 12 Oct - 11:10

Je mets ici le contexte de jeu de Ciudalia (la ville où se déroule une partie du roman "Gagner la guerre" de JP Jaworski) partie faites aux Imaginales avec Maxime, Martin, Benoit et Pierre-Jean (ça date !). J'aimerai beaucoup la terminer si ça intéresse les différentes personnes. Pour le résumé de la partie, je préférerais l'envoyer par mail aux intéressés ou la donner au moment de reprendre.

La ville
Ciudalia est une cité-état médiévale inspirée des grandes républiques de la Renaissance italienne. De Venise et de Gênes, elle a la puissance navale. De Gènes, elle emprunte sa topographie et sa superbe. De Florence, elle s’inspire pour la pensée machiavélique et les conflits entre ses grandes familles.
De ces trois grandes cités, elle a le dynamisme économique et le rayonnement culturel.

La république de Ciudalia est dirigée par une assemblée de près de 110 sénateurs, chacun d’entre eux étant à la tête d’une des puissantes familles vivant dans les palais du quartier Torrescella.
Le sénat se réunit au sein du palais curial sur la piazza Palatina, qui sert également de centre administratif et où officient les clercs curiaux de la République.
Le Sénat est divisé en 3 factions.
Les Bellicistes qui sont partisans de la force et de la suprématie armée de Ciudalia sur les puissances voisines. Pour la fraction la plus dure, cela passe par une expansion territoriale que ce soit sous forme de conquêtes militaires ou de création de colonies.
Les Souverainistes eux, sont adeptes d’un développement de l’hégémonie commerciale de Ciudalia par la création de bureaux et de comptoirs au sein des autres pays et également par une politique de manipulation et d’ingérence au sein d’eux.
Les Ploutocrates sont quant à eux favorables à la stabilité politique et au maintien des situations en place. Ainsi, ils privilégient souvent la composition et le status quo en jouant la carte d’une des 2 autres factions contre l’autre, à la fois pour que les Ploutocrates en tirent le meilleur parti et pour que l’un des deux groupes concurrents ne parvienne pas à une position dominante.

Pour autant, un nouveau chef de famille peut décider de rejoindre une autre faction mais pour les familles anciennes qui sont souvent les ténors d’un groupe comme les Sanguinella pour les Bellicistes ou les Schernittore pour les Souverainistes, c’est excessivement rare car c’est remettre en cause des liens et une position sociale construits sur des décennies.  

Les positions ne sont pas toutefois pas totalement figées et les Sénateurs sont davantage préoccupés par la cause de leur famille, voire de leur personne, que de celle de leur faction. Et bien souvent dans leur sein on s’affronte en sous main et en intrigue pour bénéficier de faveurs et de position privilégiée tout en affichant une unité de façade.

Ciualia est une oligarchie clientèliste. Si les grandes familles possèdent des terres situées autour de Ciudalia, elles ne contrôlent pas directement les activités artisanales et commerciales. Chaque Sénateur a créé autour de lui tout un réseau d’obligés, les « clients », qui se mettent sous sa protection et à qui il assure des avantages et des faveurs (exemptions de taxe, passe droits, attribution de marchés publics …) en échange de quoi il reçoit des compensations financières ou en nature. Les individus de position sociale modeste n’ont la plupart du temps qu’un « patron » mais les artisans et les commerçants les plus en vue en ont souvent plusieurs parmi les plus grandes familles.

Des conflits ne manquent pas de surgir entre les membres des grandes familles, que ce soit pour régler des affaires d’honneur ou amoureuses ou pour préserver des intérêts tout matériels. Les jeunes patrices en viennent à des conflits ouverts qui dégénèrent en vendetta. Mais on  a recourt parfois à des moyens plus troubles en faisant appel à la Guilde des Chuchoteurs qui réunit en son sein les maîtres espions et assassins de Ciudalia craints dans le monde entier. La Guilde des Chuchoteurs veille jalousement sur son privilège de commettre des crimes de sang dans Ciudalia.
Les autres activités criminelles sont elles souvent sous la coupe de familles mafieuses qui exercent leur contrôle sur des quartiers et ou des activités.

Deux podestats sont nommés par le Sénat, l’un civil en charge des affaires judicaires, de police (les Alguazils) et économiques de la cité, l’autre militaire en charge des forces terrestres et navales.
Ciudalia entretient une force armée permanente composée de 3 régiments de phalangistes chacun fort de 6000 hommes : Burlamuerte, Cazahorca et Testanegra.
Sa flotte de guerre est composée de nombreuses galères et galéasses.


Le contexte politique
Depuis toujours, le royaume de Ressine et la République de Ciudalia sont en concurrence pour le contrôle des mers, du commerce et de la piraterie.
De plus en plus de navires de commerce ciudaliens étaient la proie des chefs pirates Raïs et des sénateurs ciudaliens bellicistes ont mis en évidence que le Chah Eurymaxas de Ressine leur accordait asile dans ses ports. Devant le refus des Ressiniens de mettre fin à cette situation, le Sénat a rapidement adopté des mesures de sanction contre Ressine sous la pression de la faction belliciste soutenue pour l’occasion par les Ploutocrates qui y voyait un facteur de déstabilisation de la République. Les raids contre les navires ciudaliens se sont alors intensifiés et Ressine à son tour a confisqué les avoirs ciudaliens dans ses ports.
De surenchère en surenchère, Ciudalia a déclaré la guerre à Ressine.

Quand il avait entrepris la campagne contre Ressine, le principal souci du Podestat militaire Cassio Cladestini avait été de couvrir ses arrières. Il se méfiait de la mobilité des flottilles pirate et redoutait de voir Ciudalia attaquée pendant que les galères de la république abordaient l’archipel. Il a donc divisé ses forces en trois flottes pour ratisser les eaux de l’archipel.
L’escadre commandée par le sénateur Ettore Sanguinella remontait à l’ouest de l’ile de Cyparissa ; celle du sénateur Sceleste Phaleri investissait les eaux orientales de Lasaïa. Enfin, le Podestat Cladestini dirigeait l’escadre du centre qui entrait dans la région des AEtées

Le Podestat a pris la tête d’un détachement de 6 navires afin de renforcer le sénateur Sanguinella qui venait de combattre une imposante flotte pirate commandée par l’Emir Seger.
Mais alors qu’il abordait les eaux de Cyparissa, un épais brouillard a séparé la galéasse amirale des autres navires. Le vaisseau n’a émergé de la brume que pour se trouver encerclé par des chebecs et tartanes ennemies qui l’ont envoyé par le fond en le bombardant de feux grégeois.

Un vent de panique a soufflé quand la nouvelle de la mort de Cassio Cladestini est parvenue à Ciudala. Le Podestat civil – Léonide Ducatore – a  donc proposé de se substituer à ce dernier en tant que commandant en chef de la république jusqu’à l’issue normale de son mandat. Il était en effet difficile d’organiser des élections car une bonne partie des citoyens étaient engagés en mer et il était urgent de prendre des mesures.
En contrepartie, le Sénat récupérait ses prérogatives civiles de Podestat.

Léonide Ducatore a alors embarqué avec les dernières escadres qui protégeait Ciudalia et a foncé sur l’Archipel, rassemblant les flottes dispersées pour faire un assaut sur les iles AEtées et ravager Rubiza. Les flottes du Chah sont revenues pour protéger la population insulaire et les deux flottes se sont alors affrontées à la bataille du cap Scibylos.

Alors que les navires prenaient position, le patrice Bucefale Mastiggia qui commandait une escadre avancée de l’aile gauche de la flotte ciudalienne, remarqua une certaine confusion dans l’aile droite ennemie. Saisissant l’occasion au vol, il avait envoyé ses 6 galères à l’assaut, surprenant ainsi tout le monde.
Bucéfale avait vu juste et avait enfoncé l’aile ennemie. L’avantage tactique allait permettre au reste de la flotte de tourner l’ennemi, de l’acculer à la côte et de le tailler en pièce.
10 heures de combat avait suffit pour mettre à genou le royaume de Ressine.

Pour récompense de ses exploits, l’audacieux patrice Bucefale Mastiggia a eu l’honneur d’être envoyé à Cidulia pour être le héraut de cette grande victoire devant l’ensemble des citoyens.

Mais son navire a disparu en mer sur le trajet de retour et l’on a appris plus tard de la bouche de Benvenuto Gesufal (un des hommes du Podestat Ducatore qui avait pris place sur ce navire) que la galéasse avait été interceptée par une flotte ennemie et coulée. Seul survivant de l’attaque, Benvenuto Gesufal avait été pris comme otage et fut échangé ensuite contre rançon avec d’autres Ciudaliens capturés dont notamment Regalio Cladestini, le neveu du Podestat mort à Cyparissa.

Des négociations de paix avec le Chah Eurymaxas furent menées par le Podestat Ducatore.
Fallait-il poursuivre la guerre ou fallait-il conclure la paix ?
La décision fut sans doute difficile à prendre, le parti belliciste pesait de tout son poids pour continuer la campagne militaire contre Ressine et la mettre à genou.
Leonide Ducatore lui souhaitait la paix au motif que la République n’avait pas les moyens militaires pour contrôler les territoires ressiniens sur du long terme et que la guerre mettrait le trésor de la république à sec
Les Ploutocrates se sont rendus aux arguments du Podestat et les tractations aboutirent au paiement d’une tribut de 2 millions d’indemnités de guerre, la livraison de plusieurs chefs pirates ressiniens, l’ouverture du port d’Ahawa dans le cadre de campagnes contre les pirates et un bail de 99 ans en faveur de la République sur l’ile de Qir à la pointe du cap Sciblylos afin d’y construire un port.
Les Bellicistes estiment que la victoire a été bradée.

C’est le début de la mauvaise saison, la guerre est finie depuis près d’un mois. L’ensemble des phalangistes est revenu à Ciudalia et les derniers prisonniers viennent d’être échangés avec Ressine.
Avec eux est rapatrié le corps du neveu de feu le Podestat Claudio Cladestini : Regalio Cladestini, mort en détention et pour lequel le Sénat a décidé d’accorder des funérailles nationales.


Quatro compari (l'accroche)

Les quatre compères, voilà comment on s’est mis à vous appeler dans la via Tamborini dans le quartier Benjuini.
« Les compari sont de sortie ». Et petit à petit, c’est presque devenu pour vous un nom de famille, Compari. « Bonne journée, don Compari » on vous lance dans la via Tamborini.
C’est même peut être ainsi que vous vous présentez aujourd’hui, oubliant l’ancien nom de naissance d’un passé désormais révolu pour porter celui-ci.

En vous installant via Tamborini il y a deux ans de cela, vous vous êtes rapidement mis à dos les caïds locaux du clan Di Santi. Vous avez fait place nette et votre autorité semble désormais bien installée, tant au niveau de la rue, que des autres clans alentours qui respectent votre territoire.
Vous assurez la protection d’une dizaine de commerces dont notamment deux estaminets et trois ateliers de confection ou de tissage, l’activité principale de la rue, qui vous versent le pizzo.
Deux tapineuses, Azzura et Renata, sont également sous votre coupe.
Sinon, la majeure partie de vos revenus provient des coups que vous pouvez faire, souvent liées à des demandes discrètes de services par des séides de sénateur qui ne veulent pas se salir eux même les mains ou qui ne veulent pas que cela puisse remonter à eux. Intimidation, corruption, colportage de rumeur, campagne de diffamation, recherche d’information entre autre.

La rencontre entre Ettore Stoccata, Lupo Tramonte, Speranza Monbello et Pidocchi était le fruit du hasard mais sans les liens qui se sont tissés entre vous, sans doute votre destin aurait été néfaste.
Car ce qui vous a uni à l’origine, c’est votre solitude, le besoin d’être plusieurs dans une ville où être seul signifie souvent être en situation de danger.

Chacun d’entre vous possède sa propre histoire, sa propre identité mais a sa place dans votre bande.
Ettore est la lame, le spadassin toujours présent quand il faut montrer les crocs.
Lupo est le charmeur, le joli cœur qui subordonnera une jolie fille rencontrée à la fontaine pour la mettre sur le trottoir ou qui discutera théâtre avec un jeune patrice sur la piazza Smaradina.
Speranza est la monte-en-l’air, la cambrioleuse qui s’introduira dans n’importe quelle demeure discrètement ou qui filochera un bourgeois dans les rues de Ciudalia.
Pidocchi est la tête pensante, le cerveau qui sait tout ce qui se passe à Ciudalia ou qui rencontre les clilles qui vous fournissent la fraîche et du turbin.

Au fil du temps, vous avez appris les uns des autres. Ainsi, Ettore a fait de chacun de vous un bon bretteur, Speranza n’est plus la fille des bas quartiers de Purpurezza s’exprimant en Jar mais est capable de camper une servante de bonne famille grâce aux bons offices de Lupo.
Et qui sait, Pidocchi a même peut être appris à aimer l’humanité à travers vous …

La personnalité de votre personnage est laissée à votre totale appréciation à travers votre ressenti de l’historique de celui-ci.
Idem pour les relations entre vos persos. Le degré de leur intimité est à définir entre vous. Juste qu’a minima ils sentent le besoin de collaborer ensemble et que la disparition d’un seul d’entre eux serait ressenti comme une perte pour le groupe et un risque supplémentaire pour chacun.

Fred G

Messages : 54
Date d'inscription : 28/01/2015

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les JdR de Fred

Message par Quentin le Mar 13 Oct - 15:31

Tiens je vais faire mon chiant (pour changer^^)

je vois ceci en lisant ta descritpion L5A

Fred G a écrit:

- L5A
où l'on incarne un ronin parcourant Rokugan et affrontant diverses péripéties (façon Usagi yojimbo).

.

Le fait qu'on incarne forcément un ronin c'est parce que tu as une campagne particulière ou une vision bien a toi de l'univers ?
avatar
Quentin

Messages : 199
Date d'inscription : 20/10/2014

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les JdR de Fred

Message par Fred G le Mar 13 Oct - 16:54

C'est parce que cela serait dans un contexte "Chaque scénario doit être terminé à la fin de la séance de jeu. Avec une création ou un prétiré (selon le temps et l'envie)" car il existe pas mal de tablées déjà formées et qu'il y a souvent des configurations de tablée que l'on ne retrouvera pas lors de WE où l'on se retrouve sans jdr ou à créer des persos pour une autre fois ou à faire du plateau.  

En l'espèce, il s'agit d'éviter les samuraï pour réduire les longues explication du contexte des clans et se limiter juste à un "homme de la vague" au passé qui n'a pas besoin d'être défini. Un vagabond qui parcourt les routes et rejoint d'autres compagnons d'aventure au hasard de leurs pérégrinations. Leur chemin se sépare à la fin de chaque aventure et ils peuvent se recroiser à l'occasion.

En d'autres termes, c'est faire du "sit and play" en JdR.

Fred G

Messages : 54
Date d'inscription : 28/01/2015

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les JdR de Fred

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum